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Depuis 2010, TerraConnect propose des formations et du conseil en Technologies de l'Information et de la Communication.

28 octobre 2010

Savoir vendre

Trouvés sur le site de ASBPublishing , quelques vidéos très bien faites qui démontrent en quelques prises de vue les retombées positives d'un acte de vente bien construit.

Et puis, en guise d'exercice applicatif, une vidéo/quizz sur le SONCAS et un autre quizz sur le traitement des objections.


















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Découvrez ce que vos e-mails révèlent de vous !

Style, vocabulaire, présentation… vos messages en disent long sur votre personnalité. Pour bien communiquer, commencez par comprendre comment vos correspondants vous perçoivent.


Ricardo Croati, coach et dirigeant du cabinet de formation France Training nous dévoile dans Capital ce que révèlent nos mails et répond aux questions de Gaëlle Renouvel.




Un ton chaleureux et décontracté ? Vous êtes affectif.

Votre carburant ? Les autres. Vous tenez à ce que vos e-mails témoignent de votre côté sympa et de votre envie de rendre service à votre interlocuteur. Vous l’appelez souvent par son prénom, précédé de «cher». Avant d’entrer dans le vif du sujet, vous prenez de ses nouvelles et faites allusion à un moment passé en­semble, comme un déjeuner.
Nos conseils. Certains vous reprochent de vous mon­­trer familier, de ne pas aller assez vite à l’essentiel, voire de manquer de professionnalisme. Ne vous censurez pas, mais évitez quand même de conclure vos messages par «bises» ! Fiez-vous à votre intuition pour rester sobre avec ceux dont vous sentez qu’ils détestent mêler sentiments et boulot.


Des formules incisives et lapidaires ? Vous êtes un directif.

Ce qui importe, à vos yeux, ce sont les valeurs. Vous exprimez vos opinions de façon péremptoire et vous oubliez parfois d’écouter celles des autres. Vous jugez très vite (et sou­vent avec pertinence), mais n’êtes pas exempt d’une certaine rigidité. Ces traits de caractère s’expriment dans vos e-mails, qui se distinguent par leur ton directif et leurs fréquentes in­jonc­­tions du genre «il faut que» ou «vous devez». Vous n’hésitez pas à appuyer sur certains termes en les écrivant en gras, en rouge ou en capitales, et ne répondez aux e-mails que s’ils vous semblent légitimes. Vous apparaissez facilement autoritaire à votre entourage, voire stressant, comme ce manager d’un grand groupe textile qui ne pouvait s’empêcher de souligner les points importants dans ­chacun de ses courriels. Ce qui avait le don de crisper ses responsables de magasin.
Nos conseils. N’hésitant pas à dire crûment ce que vous pensez, vous risquez de blesser vos correspondants. Avec vous, le ton monte vite, ce qui débouche souvent sur des situations conflictuelles délicates. Une solution : relisez-vous pour être sûr de ne pas heurter.


Un style humoristique et anticonformiste ? Vous êtes un rebelle.

Pour vous, la vie est un jeu et le travail ne déroge pas à cette règle. Police originale, choix de couleurs vives, profusion de smileys : vos courriels révèlent votre fantaisie. Et le style est à l’avenant : pas de formules de politesse, définitivement banales à vos yeux, mais un penchant très sûr pour le trait d’humour et le second degré. Votre goût de la provocation en a d’ailleurs braqué plus d’un. Vous avez tendance à écrire comme vous parlez et n’hésitez pas à utiliser des formules familières, du type «c’est cool», «ça roule». Vous répondez… quand vous en avez envie.
Nos conseils. Si vous connaissez bien votre correspondant et que vous êtes sur la même longueur d’onde, pas de problème. Mais attention : d’autres profils pourront juger que vous manquez de sérieux. Réservez donc vos (excellentes) bla­g­ues à vos amis et évitez absolument de les envoyer à un client rencontré une seule fois.


Un contenu factuel et très détaillé ? Vous êtes un bosseur.

Toujours en quête d’efficacité, vous avez tendance à sauter les formules de politesse pour en venir directement aux faits. Quant à évoquer des sujets per­sonnels, à tenter un mot d’esprit ou à laisser poindre un soupçon d’empathie, vous n’y pensez même pas. En revanche, vous usez et abusez des tirets, chiffres et indications tem­porelles. Vous n’ou­bliez jamais de répondre, mais prenez parfois du temps pour rédiger un e-mail exhaustif, l’approximation étant votre bête noire. Le terrible «peut mieux faire» n’a pas dû figurer souvent sur vos bulletins scolaires ! Votre but ? La perfection, et vous ne ménagez pas vos efforts pour l’atteindre.
Nos conseils. Efforcez-vous donc d’être plus synthétique et de ne pas noyer le destinataire sous un flot de termes techniques. Veillez aussi à adoucir votre image en instillant un peu d’hu­manité dans vos e-mails.


Des échanges rapides et enthousiastes ? Vous êtes un séducteur.

Lorsque vous communiquez, vous avez tendance, même inconsciemment, à manipuler vos interlocuteurs. Vous allez, par exemple, féliciter un collègue pour un dossier, en lui demandant en post-scriptum s’il peut vous rendre un «petit» service. Votre goût pour la vitesse vous conduit parfois à né­gliger l’orthographe et à écrire en langage texto, ce qui peut agacer, voire vous décrédibiliser auprès de certains profils.
Pour vous, c’est l’action qui prime. Il faut que les choses ail­lent vite. Vous êtes résolument plus proche d’un Bernard Tapie que d’un chercheur en physique quantique ! Votre désir de relever les défis fait de vous un meneur. Cette volonté de ne jamais vous ennuyer va de pair avec une propension à penser d’abord à votre propre intérêt. Un trait de caractère qui mène à de grandes réussites, notamment dans les fonctions commerciales.
Nos conseils. Si savoir se vendre est une grande qualité, essayez de ne pas en faire trop. Vo­­tre correspondant pourrait vous trouver prétentieux, se mé­­fier ou douter des beaux résultats que vous revendiquez.


Une fâcheuse tendance à répondre trop tard ? Vous êtes un rêveur.

La communication n’est pas votre dada et vous détestez vous exposer. Vous préférez travail­ler en solo sur vos projets, loin de toute agitation. Au­tant dire que vous mettez parfois du temps à répondre à une demande. Les interlocuteurs qui vous font réagir sont les plus directs. La clarté de leurs requê­tes ou de leurs injonctions – «Bonjour, merci de me rendre le dossier X pour demain 9 heu­res» – vous force à sortir de votre monde intérieur. Ceux qui vous adressent des messages moins directifs prennent le risque que vous les oubliiez purement et simplement !
Nos conseils. Certains jugeront alors que vous êtes peu fia­­­ble. Pour éviter les malentendus, efforcez-vous de répon­dre illico. Votre planning ne le permet pas ou vous ne disposez pas de toutes les informations ? Déployez l’artillerie lourde et armez-vous de Post-it et d’alarmes pour éviter tout oubli fatal.


Source et détails de l'article : capital.fr


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21 octobre 2010

ADP lance une Web TV dédiée aux Ressources Humaines

ADP, spécialiste de la paie et de la gestion des ressources humaines depuis 35 ans, vient de lancer un nouveau service en ligne en créant ADP TV.

Vous y trouverez des informations sur les évolutions légales, sur l'actualité et les événements RH, des témoignages et des retours d'expérience, le tout en vidéo.

Quatre rubriques sont proposées : Canal Actu sur l'actualité sociale, Canal Métier pour les témoignages de professionnels des RH, Canal Ressources pour télécharger des documents d'information et Canal Events.












Z@DIG
Z@DIG

La paie et la RH pour les grandes entreprises







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Entreprise 2.0 et Cerveau, quels parallèles ?

Cécile Demailly, chercheuse et consultante en conduite du changement, s'exprime sur le site blogs.orange-business.com.

Travaillant plus particulièrement sur les évolutions dites 'de rupture', comme l'Entreprise 2.0, les nouvelles technologies et la responsabilité sociétale, cette chercheuse fait un parallèle intéressant entre le fonctionnement du cerveau et les réseaux de collaboration au sein des entreprises 2.0.

Voici un extrait de cet article que vous pouvez retrouver en totalité via les sources indiquées en bas de page.

Tirons-nous le meilleur de notre cerveau ?


Oublions la légende qui dit que nous n'en utilisons que 10% - elle date du temps ou on ne savait pas à quoi servait les 90 autres pour cent : on a trouvé depuis, les 100% sont utiles. Ceci dit, tous les territoires ne sont pas aux commandes.

Là où le néo-limbique gouverne les automatismes et s'appuie sur une banque de situations de référence (qu'il suppose connaître ou reconnaître) auxquelles sont associées des comportements prédéterminés, le préfrontal bénéficie d'une mémoire plus 'totale' et parcellaire qu'il utilise comme une base de recherche, d'évaluation et de comparaison pour déterminer le comportement ad hoc.

Malgré tout, la plupart du temps c'est le néo-limbique qui est au front tandis que le préfrontal reste en arrière, parfois même lorsqu'il devrait prendre l'initiative. Comme si ce dernier n'avait pas complètement fini son développement ni trouvé sa place.

Quel parallèle avec l'entreprise moderne ?

Le néo-limbique ressemble à la culture d'entreprise et à ses processus, qu'ils soient implicites ou explicites. Le préfrontal ressemble au potentiel collaboratif et collectif - une mine de talents et de connaissances à exploiter et à maximiser par les possibilités des connections entre personnes.

Le premier système pilote nos organisations, le second peut nous mettre sur la piste de l'innovation et de la résolution de problèmes persistants - mais nous ne sommes pas encore certains de la façon de l'utiliser, ni d'où cela va nous conduire.


Miniature de l'image pour TABLEAU.jpg













Sources : Blogs.orange-business.com : Entreprise 2.0 et cerveau, quels parallèles ?
Partie 1
Partie 2



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14 octobre 2010

La formation professionnelle vue par les salariés


"Après avoir sondé en mars dernier les responsables des services Ressources Humaines sur leurs modes de fonctionnement en matière de formation continue en entreprise, KELFORMATION a souhaité en partenariat avec l’Ifop explorer l’autre côté du miroir en interrogeant les salariés sur leur propre vision de la formation en 2010, dont seule une minorité (44 %) déclare avoir suivi une formation en 2009, les cadres étant davantage bénéficiaires (46 %) que les employés et les ouvriers (39 %). "
Source Ifop : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1276

Il existe de grandes différences de perception sur la formation entre Direction des Ressources Humaines et Salariés.

Les clivages persistent dans l’accès à la formation entre Cadres et Professions intermédiaires vs. Employés et Ouvriers, en dépit des diverses réformes de la formation professionnelle menées ces dernières années pour démocratiser l’accès à la formation.
Source Communiqué de presse Kelformation : http://www.ifop.com/media/poll/1276-1-annexe_file.pdf


La grande majorité des salariés ayant suivi une formation est satisfaite de cette dernière

66% des salariés ne sont pas prêts à financer eux-mêmes leur formation, notamment les plus âgés, les ouvriers et ceux qui travaillent dans des entreprises de plus de 500 salariés.

La formation a clairement vocation, aux yeux des salariés, d'améliorer leurs compétences professionnelles (60%).

Si les formations "métiers" apparaissent comme essentielles pour 38% des sondés, les formations à la bureautique et au développement personnel sont elles aussi en tête de classement (respectivement 29 et 27%).

Par contre, interrogés sur leurs priorités de l'année, 31% des salariés répondent "formations métier" contre 15% seulement "développement personnel".


43% des sondés affirment que les Directions valident rarement ou jamais leurs souhaits de formation


En mai 2010, les DRH & Responsables formation étaient 58% à répondre «systématiquement ou souvent» par la positive aux demandes de leurs salariés !

Enfin 1/3 des salariés sont peu impliqués dans le domaine de la formation et n'émettent aucun avis quant à leurs désirs ou priorités.
Source : Enquête DRH mai 2010 http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1154


63% des sondés affirment ne pas être correctement informés sur leurs droits en matière de formation

Internet est désormais la première source d'information pour ceux qui souhaitent se renseigner (33%).

Toutefois, les recherches se font prioritairement via google (44%) et sur le site de pôle-emploi (34%).


Pour lire l'ensemble de l'étude : http://www.ifop.com/media/poll/1276-1-study_file.pdf


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8 octobre 2010

Internet, les réseaux sociaux et l'amitié

En plein phénomène d'avènement du Web 2.0, la question de la qualité des liens interpersonnels que tisent les réseaux sociaux se pose. Au moment où leur utilisation professionnelle se profile, l'amitié virtuelle est ici abordée par le sociologue Stéphane Hugon autour de trois questions : Qu’est-ce qu’un ami sur un réseau social ? Les réseaux sociaux comblent-ils un vide affectif ? Quel est l’impact des réseaux sociaux sur la culture ?



Note : Cet entretien a été donné au mensuel Books qui consacre dans son dernier numéro un dossier spécial aux réseaux sociaux.

Source : graphism.fr

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